La deuxième journĂ©e commençait pour moi Ă 14h45 avec Shadows fall. Après les avoirs manquĂ©s Ă MontrĂ©al et Ă QuĂ©bec avant Mötley CrĂĽe, au Rock Im Park de NĂĽremberg et au Sonisphère de Jonschwill, j’ai enfin rĂ©ussi Ă voir les gars de Airbourne en show. Ils arrivent sur scène 5 minutes en retard et courent comme si leurs vies en dĂ©pend un peu partout sur le stage. Vraiment cool de voir devant moi l’image classique du band avec O’keefe en chest avec sa guitare blanche. Il monte mĂŞme dans les pilones en bordures du stage un moment donnĂ© pour faire en solo in the air….vraiment cool…
Un de mes bands pesant prĂ©fĂ©rĂ© Ă©tait next avec les gars de Hatebreed qui embarquaient sur la scène Jäger. Quoi dire d’autres que du bruit parfaitement exĂ©cutĂ©, les huges classiques Perseverance et I will be heard sous le soleil et surtout que c’est bon de les revoir Ă MontrĂ©al. Les gars sont vraiment badass sur scène mĂŞme en prenant de l’âge, moi je n’essaierais pas de les faire chier en tout cas.
J’ai quittĂ© Hatebreeed pour dĂ©couvrir In the Moment qui jouait sur la 3e scène. Un band de mĂ©tal qui utilise une fille que s’habille Ă la Lady Gaga comme chanteuse. L’annonce dans le programme laissait sous entendre quelque chose de malade, finalement c’Ă©tait bien ordinaire. Je donne quand
mĂŞme une mention d’honneur Ă Maria Brink (la chanteuse) pour avoir le guts de chanter avec un suit aussi laite.
DE passage pour une troisième fois au QuĂ©bec depuis janvier, Alexisonfire Ă©taient les suivants sur la scène principale. Un peu dĂ©cu, je dois avouer. Ça commençait en feu avec une p’tite impro musicale qui devenait Young Cardinals, mais au lieu de continuer le pied dans le fond, ils ont dĂ©cidĂ© d’ajouter des tounes plus relax au setlist. Juste The Northern qui avait dĂ©capĂ© au Centre Bell avait pris
des airs molos. On aurait pris des tounes qui brassent plus, mĂŞme du dernier album comme Emerald Street ou Midnight Regulation.
Avengend Sevenfold Ă©tait ensuite au programme. C’est au moment oĂą j’ai vu une entrevue avec eux pour la sortie du clip avec le solo en chaps sur le tombeau, et que le band dĂ©clare que Guns N’ Roses n’Ă©tait pas une influence que j’ai dĂ©cidĂ© de ne pas les Ă©couter. Comme ils sont lĂ et moi aussi, pourquoi pas les Ă©couter un peu, et finalement ça rockait pas pire. Les gars se la joue un peu, mais bon c’est des rockstars. Je connaissais une couple de chanson, mais pas assez pour m’avancer sur
la setlist. En revanche, je vous confirme qu’il y avait de la pyro partout, que les filles Ă©taient folles, et que le band n’a pas fait de cover de Guns.
C’est ensuite Motherfuckin Rob Zombie qui prenait le relais, et c’Ă©tait de loin LE meilleur show de tout le festival. Je pensais que Cooper avait amenĂ© son coffre Ă jouet, et bien Zombie avait apportĂ© le grenier au grand complet avec lui. 3 Ă©crans supplĂ©mentaires sur le stage, des steps en avant que les 3 gars puissent jouer plus haut pour ĂŞtre vu et un drum encaster montĂ© de 12 pieds dans les airs et insĂ©rĂ© entre les Ă©crans. Zombie nous pique en nous disant, presque entre chaque chanson, qu’on est pas assez bruillant, qu’il a dĂ©jĂ vu ça au Texas, Jersey etc juste pour attirer les cris et les applaudissements. Il se paie mĂŞme une descente en bas de la scène pendant le solo de fou de John 5. On a mĂŞme eu droit Ă un solo de drum, jusque lĂ rien d’anormal, mais quand le nouveau drummer est Joey de Slipknot, ça donne un sale solo. Plusieurs chansons avaient d’ailleurs des diffĂ©rences dans les lignes de drum. Quelques chansons ordinaires rĂ©ussies Ă faire leur chemin jusqu’au setlist de mĂŞme que Super-Charger Heaven, More Human Than Human et Thunderkiss 65 de l’Ă©poque White Zombie. Un spectacle vraiment plus au point offert par Zombie que par celui de la dernière tournĂ©e.
La journĂ©e se terminait au son de Korn. Oui il existe encore, non le chanteur n’est pas mort (rumeur entendu souvent au festival) c’est juste un des guitaristes et le drummer qui sont partis. C’est bizarre
aussi de les revoirs, surtout que je ne les ai pas Ă©coutĂ© depuis des annĂ©es. RĂ©sultat, quand ils jouent des nouvelles tounes c’est ordinaire, voir mĂŞme long par moment, surtout en fin de festival, mais les classiques rentrent toujours autant. Korn c’est une rythmique qui ne pardonne pas si les gars ne sont pas tights, mais pour ça par exemple, le band Ă©tait vraiment lĂ . Reste Ă voir si je serai prĂŞt Ă payer pour les voirs au Centre Bell par exemple…