Aidez au combat de Dj Champion

Depuis que j’ai publié mon post sur Dj Champion, plusieurs d’entre-vous m’ont dit avoir trouvé l’idée super cool de raconter ma rencontre plutôt que de m’éterniser sur son état. Tout ça s ’est promener un peu dans ma tête, et j’ai pensé vous donner la même opportunité. En fait j’ai eu l’idée de créer une page web pour recueillir vos histoires, vos commentaires, votre moment préféré pour écouter son album, quelque chose ou quelqu’un que sa musique vous rappelle, vos encouragements, vos souhaits de prompt rétablissement…libre à vous…juste un p’tit quelque chose cool à lire.

Faites ça rapidos par exemple, parce que vous avez jusqu’au 9 Août pour le faire. À cette date, une carte virtuelle avec tout vos commentaires sera disponible sur le blog. C’est pas tout, le chocolat sur la crème glacée est que les commentaires seront également remis à son attaché de presse qui lui transmettra. Pas de farce là…

Vous voulez faire partie du collectif qui va redonner le sourire en lui permettant de penser Ă  autre chose pendant un moment ? Ça serait notre façon de l’aider Ă  passer Ă  travers…

Cliquer ici pour laissez votre commentaire

Joseph Arthur en résidence à Montréal

Le festival de Jazz nous fait parfois des cadeaux incroyables. Cette annĂ©e, pour moi c’était la rĂ©sidence pour les 10 jours du festival au O Patro Vys du New-Yorkais Joseph Arthur. Ceux qui suive le blog, c’est lui que j’avais vu avec Anthon pendant notre trip du New year eve Ă  NYC. Je faisais pas le voyage pour lui, mais tant qu’Ă  ĂŞtre lĂ .

Il commence toute en douceur avec Nation of Slaves. Qui dit Arthur live, dit aussi une revisite de tous ses titres et même s’il jouerait la même chanson 12 fois en ligne elle ne serait jamais pareilles. C’est ce que j’aime dans ses shows, l’espèce de moment unique qu’il crée chaque fois que vous le voyez en show parce que vous savez que juste demain ça va être diffférent.

Pour la première fois, j’ai eu la chance de voir sur scène le musicien bien sĂ»r, mais aussi l’artiste. Parfois selon son inspiration du moment, il amène sur scène une toile et crĂ©e une peinture selon son inspiration du moment. Parfois, il profite d’un loop de guitare qu’il vient de faire pour mettre quelques coups de pinceau Ă  sa toile.

Une des raisons pourquoi c’est cool de voir Arthur dans une petite salle c’est que personne ne fait de bruit et écoute. Par moment, on se demande si le monde dort, mais non on essaie tous du mieux qu’on peut d’entrer à notre façon dans la bulle de Joseph.

Joseph nous a offert un set de 1h45 pour 15 chansons. J’avoue qu’il faut aimer, mais quand on apprécie ce genre de truc Arthur est une référence, c’ est certain.

Cliquez ici pour voir mes photos

Samedi Ă  Woodstock en Beauce

La journée commence sous la tente Sirius pour un rendez-vous avez Xavier Caféïne et son band. Ça commence lentement avec deux chansons moins punchy que je suis vraiment surpris de voir apparaître en début de show. Pour la 3e chanson, il nous demande si tout le monde est arrivé, et nous dit : « bon ça peut commencer debors !! ». C’est alors que le rebel chez les chevaux est parti au galop. Son air fendant et baveux, ses lunettes de mouche et son coat de général militaire plein de trou que Xavier nous envoie hit pas dessus hit: Le Métro, Gisèle, Montréal, La vie est Belle. Un peu déçu qu’aucune chanson de l’époque « Caféïne »viennent caresser mon oreille, mais les meilleures de Xavier Caféïne y étaient toutes.

Juste avant que Général K.O. embarque pour la suite des choses, le kiosque de Echologic a été frappé par une descente de police. Le king du pot légal, comme il se fait surnommer, vendait du pot, du lsd, de la poude, du speed…le tout légal. Heille imagine, je marche sur la rue à Montréal, la police m’arrête me dit que jai en ma possession et moi je lui répond: « Man, c’est du pot légal, j’ai pogné ça à Woodstock en Beauce !!! ». Qui croit que je m’en sors ???

Toujours est il que la tente Sirius rockait ensuite au son des anciens membres de Groovy Aardvark maintenant appelé Général KO. Quand je pense Groovy, je pense assurément à Vincent Peake, mais il ne fait pas parti du nouveau band. J’étais déçu en partant, mais le band m’a pas aider à les trouver bon. Personnellement, j’ai tougher 3 tounes et je suis parti, c’était vraiment pas pour moi.

Le big show de la soirĂ©e Ă©tait avec Ed Kowalczyk, connu comme Ă©tant le chanteur de Live qui lançait un album solo au dĂ©but juillet. Tout comme les derniers albums de Live, son set battait de l’aile. Des huges classiques de Live comme Selling the Drama suivi d’un gap de 7 tounes pas connu, une connue, 3 pas connus…bref, au lieu de mĂ©langer la pillule dans le gruau, il l ‘ a fait gabber sans eau. Les tounes perso de Kowalczyk ne m’ont vraiment pas fait capoter tout comme ses dĂ©hanchements. C’est presque inconfortable juste de le regarder «danser». Les tounes de Live par exemple Ă©taient vraiment cool, et on voyait que la foule Ă©tait dĂ©finitivement lĂ  pour ça. Il n’ a pas gagnĂ© mon 20$, et l’annĂ©e prochaine ça serait pas mal plus cool d’avoir Live comme show.

Après la pause tendresse, c’est le temps pour une bonne dose de indie rock avec comme professeur les Torontois de Metric. Ils sont incroyables, j’ai de la misère à les écouter sur album parce que je les trouvent trop malade live. Fidèle à leur réputation, c’est un show de fou qu’ils nous ont offert. Émily avait l’air épileptique, Jimmy et Josh sur une autre planète, Joules voulait enterrer tout le band…tout était parfait. Quelques mots en français ici et là de la part de Émily pendant ses interventions pour nous faire de l’œil, et du bon vieux rock bien rétro rendu à la perfection. Rien d’autre à dire !!!

Comme Woodstock en Beauce n’est pas complet sans Les Cowboys Fringants, c’est eux qui étaient au programme pour continuer la soirée. Quoi de mieux après un mois en Europe que de revenir à la maison et d’avoir droit à un show des Cowboys. Évidemment, on connaît toutes les chansons du band, donc c’est déjà un excellent départ pour un bon show. Karl en plus s ’est mis sur son 36 pour l’événement, il portait un veston pingouin blanc alors que JF à la guitare a fait le rappel en robe dû à une gageure perdu. Solide show.

Pour terminer la soirée de samedi, c’était les classiques du ska montréalais The Planet Smashers. Probablement un des bands que j’ai vu le plus souvent dans ma vie que se soit au Swiming, au Vans ou en première partie de band de punk. Toujours la même recette depuis le début…de la musique qui donne envie de danser, une communion avec le public et une foule qui réagit…quoi de mieux.

Vendredi Ă  Woodstock en Beauce

Disons que la journée a mal commencé. On était un peu tanné de gosser pis on avait hâte de voir des shows. On décide de voir Minority, un band qui joue à se prendre pour Green Day. Sérieusement, c’est des minutes de ma vie que je reverrais jamais ça là. Un band de cover qui s’habille comme Green Day et fait toutes les mimiques sans aucune originalité. C’était crissement ordinaire.

C’est à 20h avec l’arrivée dans le party de Anti-Flag que ça a commencé à lever un peu, mais rien pour virer fou. Malgré tout, ça chauffe sur le stage. Les gars ont l’air de manquer d’espace à force de se garocher partout, et c’est prouvé quand le guitariste se paie un bain de foule. Le drummer fait installer son drum en plein milieu du pit de trash le temps d’une chanson, on capote un peu beaucoup à ce moment-là aussi.

Le premier band de la journée que je voulais vraiment pas manquer était Bad Religion. J’étais certain qu’ils opteraient encore pour un set de classique qui brasse comme à Rock Im Park au d é but du mois, mais fuck pas pentoute. Un des shows les moins hot du Bad. Juste des vieilles tounes obscures ou pas nouvelles pas trop connues et pas trop enflamées. Greg prend soins de dédier la chanson Germs of Perfection aux fermiers. Au 3/4 du set y ont commencé à y aller avec du plus connu comme I Want to Conquer the World, Generator, 21st Century Digital Boy, Sorrow. Malgré tout, c’était trop peu trop tard pour sauver un set au complet.

C’est ensuite le gros band de tout le weekend qui arrive enfin sur scène, les gars de Limp Bizkit. Autant j’étais un fan fini quand j’étais jeune, autant quand le show à commencé rien pentoute. J’ai aucune émotion. Je ne sais pas, je connecte pas. Je trouve que Fred Durst joue à être Fred Durst au lieu de juste l’être. J’aimais son attitude un peu badboy rockeur, mais là il a l’air d’un rappeur avec sa camisole de basket. Sinon c’est comme une vieille pantouffle. La bass de Sam avec des lumières rouges, Wes avec son suit fucker et ses moves weirdos, les filles qui montent sur le stage et veulent Fred Durst…bla bla bla. Pour le dernier 30 minutes Limp Bizkit est par contre redevenu Limp Bizkit. On avait droit à l’énergie, mais surtout l’intensité que j’aimais tant du band. Ils l’ont échappé à la première toune du rappel par exemple avec Behind Blue eyes version cd qui joue dans les amplis…vraiment décevant, joue la juste pas tant qu’à ça. Le résultat final est que j’irais voir le show à Montréal, mais je serais vraiment pas prêt à sortir le gros blé pour ça.